
Le mariage des matières nobles (pierre, bois, métal, eau et voile d'ombrage en toile coco) avec la végétation, accentue l’authenticité du style paysager recherché.
Conception et exécution
La planification a nécessité plusieurs itérations de conception, notamment via des maquettes 3D et des échanges réguliers avec les clients. “Ils nous donnaient des grandes lignes, des idées en photos, et on leur présentait à chaque changement un film en 3D pour qu'ils puissent se projeter. Il nous a fallu 6 à 8 mois de conception, 5 ou 6 propositions et améliorations des plans alors même que certains travaux débutaient. Une forme de jardin évolutif”, explique Olivier Mosnier. Côté réalisation, elle s’est étalée sur plus d’un an, en différentes phases de travaux. Le chantier a impliqué plusieurs corps de métier : l’entreprise de paysage Accent du Sud pour la majorité des travaux, des artisans spécialisés pour la pierre, la cuisine d’été et la piscine et une entreprise spécialisée pour la conception de l’éclairage d’extérieur. L’architecte-paysagiste, maître d’œuvres des extérieurs, s’en souvient : “La coactivité n’a pas toujours été évidente puisque les entreprises ne se connaissaient pas toutes. Finalement, le projet s’est bien déroulé. Il nous a tout de même fallu bien orchestrer tout le monde !” D’autre part, la sélection des matériaux a été méticuleuse pour favoriser l’authenticité et l’intégration paysagère. “Nous avons chiné, en compagnie des clients, dans tout le Lubéron et jusqu'à Carpentras pour trouver des éléments anciens qui s'intègrent parfaitement à l'esprit du projet. Pierres, éviers, fontaines, ferronneries… On a bien couru pour trouver ces trésors !”