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Havre de paix dans la capitale

14/12/2023
Havre de paix dans la capitale
Concevoir un jardin c’est aussi réfléchir à l’ergonomie de sa mise en œuvre lorsque l’accès est difficile. C’est ce qu’ont fait les équipes de Sauvaje, entreprise du paysage, en partenariat avec Plantago pour la conception, dans un tout petit jardin caché au cœur du 16ème arrondissement de Paris…

La mission de l’entreprise

 
Voici les tâches réalisées par Sauvaje et Plantago :
- déclaration préalable de travaux ;
- suivi du dossier administratif ;
- abattage ;
- démolition des ouvrages existants ;
- terrassements ;
- réalisation d’un platelage bois ;
- pas japonais en pierres bleues ;
- pose d’une claustra bois ajourée 220 cm / Une occultante 220 cm
- engazonnement ;
- plantations ;
- mise en place d’éclairages

 
« Nous avons accompagné la cliente dans une démarche complète lors du changement de son petit paysage. Des autorisations administratives, en passant par de multiples propositions de conception, jusqu’à la réalisation bien sûre ! »

État des lieux avec Renaud Le Creff

 

Responsable du bureau d’études chez Plantago pour Sauvaje, Renaud Le Creff dresse le tableau de ce chantier complexe. “On découvre à l'arrière d'une façade un petit écrin de verdure avec une demande initiale des clients de remise au bout du jour, dans ce jardin un peu tombé en désuétude. Surprise, un magnifique Eucalyptus surplombe le jardin mais gêne le voisinage. Sinon l’espace est classique, une pelouse ancienne, deux fontaines à l’abandon, un espace pavé dégradé, peu de choses en soit mais beaucoup de boulot à l’horizon !” explique Renaud Le Creff. C’est donc à contre cœur que les clients et l’entreprise se sont résolus à abattre le molosse.
 

Au milieu de la terrasse, le salon de jardin apporte de la sérénité.

Les joies d’un accès restreint
 

Tous les paysagistes ont connu ces moments ‘à risque’ pour les biens immobiliers de leurs clients. En effet, passer l’ensemble des matériaux et évacuations par une porte de 71 cm de large, c’est toujours une épreuve dont son achèvement sans accros en fait un chantier glorieux et réussi. C’est donc en démontant les chenilles de la micro-pelle pour traverser l’hôtel particulier des clients, en passant par 6 - 7 marches d’escaliers et les salles aux parquets nobles que les ouvriers ont effectué lors des allers et venues. Pour couronner le tout, à l’avant de la bâtisse, dans la cour privée partagée par de nombreux habitants, aucune place de stockage disponible. Une organisation millimétrée a ainsi été mise en place, au jour le jour, pour agencer la rotation des petits véhicules évacuant un à un les big bag portés à la main par les paysagistes. “On rentrait avec des Kangous dans cette cour puisqu’à l’entrée, des Dauphins en fonte réduisaient le passage” raconte Renaud Le Creff.